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En règle générale, les membres des groupes de discussion jugeaient que la responsabilité de cette protection

était d’abord la leur, puisque le plus souvent ils peuvent choisir quels renseignements communiquer et à qui.

À leurs yeux, les organismes ont le devoir en éthique et devant la loi de protéger les renseignements qu’ils

recueillent et, pour sa part, le gouvernement est chargé d’élaborer des lois, d’en surveiller la mise en œuvre et

de les faire appliquer.

Dans leurs réponses, les intervenants ont exprimé différents avis quant à savoir qui devrait être responsable

de la protection de la vie privée. Certains disaient que les particuliers avaient le devoir de se renseigner sur les

pratiques des organismes de manière à pouvoir faire des choix éclairés concernant leurs renseignements

personnels et à donner utilement leur consentement. D’autres affirmaient que les organismes étaient appelés

à jouer un grand rôle dans ce domaine en faisant preuve d’ouverture et de transparence au sujet de leurs

pratiques de traitement de l’information.

Le Commissariat a toujours réussi à bien travailler avec les organismes qui cherchent à respecter les règles, et

nous entendons tirer le meilleur parti possible des lois en place pour les aider. Il pourrait s’agir, par exemple,

d’appuyer les mesures minimisant la réglementation par des moyens comme les codes de conduite ou les

normes d’éthique de l’industrie. Il reste cependant à savoir dans quelles circonstances on aura besoin de plus

de pouvoirs, par exemple pour traiter avec les organismes non respectueux des règles et pouvoir prescrire des

attentes minimales ou peut-être délimiter des zones « interdites ».

Plusieurs idées se sont dégagées des discussions et elles étaient communes à la plupart ou à la totalité des

thèmes proposés. En voici un résumé :

Les groupes vulnérables s’exposent plus particulièrement aux préjudices liés à chacun des thèmes. Les

groupes décrits comme « vulnérables » varient selon les thèmes, mais les jeunes et les aînés étaient

fréquemment mentionnés.

Il est nécessaire de disposer de technologies et de prévoir une « protection intégrée de la vie privée »

pour assurer une meilleure protection au départ.

Le Commissariat a un grand rôle à jouer dans l’éducation des gens et des parlementaires et dans une

meilleure sensibilisation aux enjeux de protection de la vie privée. On doit destiner des mesures

semblables d’éducation et de sensibilisation aux organismes, plus particulièrement aux petites et

moyennes entreprises (PME), pour mieux faire comprendre ce que sont les obligations de protection

dans le cadre de la LPRPDE.

On doit multiplier les offres de dialogue avec les intervenants pour un renforcement des activités

d’éducation, de sensibilisation, d’application de la loi et de recherche du Commissariat.

La désidentification et l’anonymisation sont des aspects primordiaux dans tout débat consacré à la

protection de la vie privée; il faudra compter davantage sur les apports de la recherche et les conseils

pour clarifier les solutions à privilégier.

La cybersécurité est une préoccupation dominante pour les organismes, les gouvernements et les

particuliers.