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La commissaire à la protection de la vie privée du Canada installe un bureau à Toronto

Jennifer Stoddart, Privacy Commissioner of Canada with Robin Gould-Soil, Director, PIPEDA, TorontoÉtablir des liens plus forts entre le Commissariat à la protection de la vie privée du Canada et les Canadiennes et Canadiens, peu importe où ils vivent et où ils travaillent, est une de mes priorités de longue date. Je tiens à faire en sorte que le Commissariat ne soit pas perçu comme étant replié sur Ottawa ou insensible aux enjeux qui se vivent à l’extérieur de la région de la capitale nationale.

Ce point de vue particulier me vient peut-être en partie parce que j’étais moi-même à l’une des autorités provinciales avant de me joindre au Commissariat. Je crois néanmoins que de renforcer notre présence en région est nécessaire pour créer des liens plus forts avec nos collègues et d’autres intervenants de partout au pays.

Il y a quelques années, le Parlement a convenu avec nous que nous devions être plus présents dans les régions, et il nous a accordé un financement en conséquence. Pour commencer à mettre en œuvre cette initiative, nous avons entre autres renforcé nos activités au Québec, accru notre travail dans l’Ouest canadien, établi une présence dans l’Atlantique, et poursuivi l’élaboration d’un programme de sensibilisation destiné aux entreprises en Saskatchewan.

La région de Toronto fait partie des endroits où une lacune a été cernée. Une bonne partie de l’activité économique du Canada a lieu à Toronto et dans les environs, où l’on retrouve un nombre significatif de sièges sociaux d’entreprises canadiennes. Au cours des deux dernières années, près de la moitié des entreprises mises en cause dans des plaintes liées à la LPRPDE avaient des adresses dans la région du Grand Toronto. Je pense que le Commissariat pourrait en faire plus dans cette région en matière de sensibilisation et d’enquêtes relatives à la LPRPDE sur le terrain. C’est donc pourquoi, il y a quelques mois, nous avons commencé à nous demander comment nous pourrions établir une présence plus opportune dans la région de Toronto, là où se brasse une bonne partie des affaires au Canada.

Au moment du récent symposium canadien de l’Association internationale des professionnels de la protection de la vie privée (IAPP), j’ai eu le plaisir d’annoncer officiellement que le Commissariat à la protection de la vie privée du Canada ouvrait un bureau à Toronto. J’ai également annoncé la nomination de notre nouvelle directrice responsable de la LPRPDE, Robin Gould-Soil, CIPP/C, qui se joint au Commissariat dans le cadre du Programme de permutation des cadres du gouvernement du Canada à partir du Groupe financier Banque TD, où elle était chef de la protection des renseignements personnels.

À titre de chef de la protection des renseignements personnels à la Banque TD, Mme Gould-Soil était chargée de l’élaboration et de la mise en œuvre de la stratégie globale de l’organisme en matière de protection de la vie privée. À notre avis, elle est une candidate unique pour ce nouveau poste. Elle est établie à Toronto et connaît bien le marché. Elle a acquis une grande expérience en traitant directement avec le Commissariat. Elle est également très expérimentée en matière de sensibilisation et de conformité à la LPRPDE, notamment en ce qui concerne les services financiers, soit le secteur à l’origine du plus grand nombre de plaintes que nous recevons. Mme Gould-Soil sera responsable de diriger notre bureau de Toronto, qui sera opérationnel d’ici septembre.

L’ouverture d’un bureau à Toronto est un jalon marquant dans l’histoire du Commissariat à la protection de la vie privée du Canada. Nous estimons qu’il favorisera des relations plus étroites et plus efficaces avec les intervenants de la région — ce qui mènera au bout du compte à une protection accrue de la vie privée de tous les Canadiennes et Canadiens.

La commissaire à la protection de la vie privée du Canada,

Jennifer Stoddart

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