Un mot de trop et le rapport trimestriel est à l’eau

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Twitter. Oui, vous avez bien lu, je vais parler de Twitter, faisant ainsi du Commissariat à la protection de la vie privée du Canada le terminus final du mème « Connaissez-vous Twitter? » (Si vous avez raté une des escales, rattrapez-vous en écoutant le balado Jordan Jesse Go!, en anglais seulement.)

Twitter, l’application de messagerie instantanée qui limite la taille de chaque message à 140 caractères, connaît une période de croissance spectaculaire auprès de nombreux groupes d’âge. Entrepreneurs, employés, superviseurs, gestionnaires et cadres sautent à bord du train, et partagent à peu près n’importe quoi — des scores de golf, les passe-temps de leurs enfants, leurs films préférés, la joie des réunions sans fin et les détails crouistillants de leurs affaires quotidiennes.

Des cadres supérieurs de nombreux membres du Fortune 500 se font la main et sont suivis par des membres des médias traditionnels.

Loin de nous l’idée de décourager l’utilisation des nouvelles technologies, surtout quand elles semblent favoriser le perfectionnement professionnel et l’établissement de réseaux professionnels. Toutefois, nous tenons à rappeler bien gentiment aux Canadiennes et aux Canadiens de bien peser leurs mots en ligne.

Il semble qu’on doive faire encore plus attention à cela dans le monde des affaires. Des doigts agiles et fébriles peuvent commettre des erreurs irréparables et faire des affirmations erronées. À chaque niveau d’une organisation, on traite de renseignements qui pourraient être considérés comme sensibles ou secrets, que ce soit des dossiers de ressources humaines ou des prévisions financières.

On s’attend à ce que chaque identité en ligne ait sa personnalité propre, qui affiche ses couleurs et entre en détails par l’entremise d’une obsession personnelle ou professionnelle.

Si vous en êtes à vos débuts dans une application comme Twitter, vous devriez avoir une idée bien précise de l’identité que vous voulez projeter avant de vous mettre à cliquer.

Et c’est comme ça qu’on évite les bévues — à la maison comme au bureau.

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