Protection de la vie privée : une préoccupation pour plusieurs réseaux sociaux

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Vous avez peut-être remarqué que nous avons consacré beaucoup de temps à la protection des renseignements personnels sur les réseaux sociaux au cours de la dernière année.

En juillet, nous avons diffusé un rapport d’enquête sur Facebook. Au cours des dernières semaines, nous avons rendu public le résultat d’une recherche que nous avions commandée.

Et la semaine dernière, c’était un rapport sur une série de groupes cibles au sujet des attitudes des Canadiennes et Canadiens envers la vie privée sur les réseaux sociaux que nous diffusions. Ces groupes cibles, sondés en décembre 2008, semblent nous confirmer des observations faites aux États-Unis et en Europe : les utilisateurs des réseaux sociaux affirment qu’ils se préoccupent de leur droit à la vie privée en ligne, qu’ils ont entrepris des mesures pour protéger ce droit, pour finir par admettre qu’au fond, ils ne consacrent pas beaucoup de temps ou d’énergie à ces démarches.

Cette semaine, nous diffusons un rapport de recherche portant sur les mesures de protection offertes sur les sites de réseautage social populaires auprès des Canadiennes et Canadiens que sont Facebook, Linkedin, Livejournal, MySpace, Hi5 et Skyrock.

L’auteure, Jennifer Barrigar, ne visait pas un examen exhaustif des pratiques de protection des renseignements personnels. Elle fournit plutôt aux utilisateurs un portrait général des mesures de protection offertes par chacun des réseaux sociaux à l’étude. Elle suggère également nombre de mesures qui pourraient être adoptées par tout réseau social; ces mesures permettraient aux sites de faire preuve de plus de diligence et de respect envers les renseignements que leurs utilisateurs choisissent de partager.

Comme je le souligne dans l’avant-propos, Jennifer Barrigar a terminé ses recherches en février 2009. Or, on sait bien que plusieurs réseaux sociaux et autres services en ligne révisent et améliorent continuellement leurs politiques de confidentialité et les mesures de sécurité qu’ils offrent aux utilisateurs. Par conséquent, vous remarquerez sans doute que le rapport est désuet à certains égards — en ce qui concerne Facebook, par exemple.

Néanmoins, nous diffusons ce rapport parce qu’il représente, à notre avis, une contribution importante au débat en cours sur la protection de la vie privée sur les réseaux sociaux et dans bien d’autres services en ligne. Les observations de Jennifer Barrigar viennent rappeler à ces services que les attentes de leurs utilisateurs sont à la hausse.

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