Graffitis virtuels

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Au confluent des applications géoréférencées et des medias sociaux, on retrouve… des graffitis virtuels.

Sur de nombreux campus universitaires américains, des étudiants armés de cellulaires procèdent à l’étiquetage de nombreux emplacements à l’aide d’applications géodépendantes comme Foursquare. Certaines universités ont même trouvé le moyen de faire un usage pédagogique des étiquettes :

« Un nouveau service offert par la bibliothèque de la North Carolina State University permet aux utilisateurs de téléphones intelligents de voir des photos historiques des immeubles selon l’endroit où ils se trouvent sur le campus, y compris une photo montrant la première cohorte en 1890, époque où les chevaux étaient une technologie mobile de pointe. [traduction] »

Et les étudiants ont trouvé des moyens créatifs, disons, pour étiqueter certains endroits sur le campus. Par exemple, un des doyens de l’Université de Dallas a découvert que son bureau était étiqueté sur Foursquare avec le commentaire « Attention aux farces plates! [traduction] »

Étiqueter virtuellement des endroits, des choses et des personnes, ça n’est pas nouveau. Mais ça nous lance de nouveaux défis en matière de gestion de notre identité en ligne. À qui appartient ce contenu : à Foursquare, à l’étiqueteur ou à l’étiqueté? En ce moment, c’est l’étiqueté qui assume la responsabilité — voyez, par exemple, comment les étudiants universitaires prennent bien soin d’examiner les photos d’eux-mêmes qui sont affichées sur Facebook après une fin de semaine bien arrosée, et de retirer les étiquettes au besoin.

Est-ce que ça risque de changer? Probablement pas. En ligne comme dans le vrai monde, nous devrions toujours savoir quelle image nous projetons.

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