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Mémoire soumis dans le cadre de la consultation du Commissariat sur la réputation en ligne (Facebook)

Facebook

Août 2016

Remarque : Ce document a été présenté par les auteurs ou auteures au Commissariat à la protection de la vie privée du Canada dans le cadre de la consultation sur la réputation en ligne.

Avertissement : Les opinions exprimées dans ce document sont celles des auteurs ou auteures et ne reflètent pas nécessairement celles du Commissariat à la protection de la vie privée du Canada. Comme ce mémoire a été fourni par une entité non assujettie à la Loi sur les langues officielles, il a été traduit de sa langue d’origine par le Commissariat à titre indicatif. En cas de divergence, veuillez consulter la version anglaise. Pour plus d’information sur la politique du Commissariat sur l’offre de contenu dans les deux langues officielles, vous pouvez consulter la page d’Avis importants.


Monsieur,

Facebook se réjouit d’avoir l’occasion de faire part de ses commentaires dans le cadre de l’avis de consultation et demande d’articles du Commissariat à la protection de la vie privée du Canada (le Commissariat) concernant la réputation en ligne. L’habilitation des gens à contrôler leur information, tant en ligne que hors ligne, est un aspect crucial de la protection de la vie privée, et Facebook reconnaît la valeur des efforts continus déployés par le Commissariat afin de renseigner les Canadiens au sujet des outils mis à leur disposition pour leur permettre de gérer leur information et de protéger leur réputation.

L’importance de la connexion pour la protection de la réputation

La mission de Facebook est de rendre le monde plus ouvert et connecté. À cette fin, nous travaillons pour permettre aux utilisateurs de partager ce qu’ils veulent avec les personnes de leur choix, et nous estimons que ces efforts contribuent à améliorer la vie des gens ainsi que l’ambiance générale au sein de la société. En effet, la recherche démontre que Facebook enrichit les relations entre les personnes et leur permet de rester plus facilement en contact, ce qui fait naître chez elles un sentiment accru de connectivitéNote de bas de page 1.

Facebook fournit également une plateforme permettant aux gens de créer et de façonner leur réputation publique, ainsi que de s’exprimer publiquement dans leurs propres mots lorsqu’ils estiment que cela est utile. Cela était difficile — voire impossible — à faire pour le commun des mortels avant l’avènement des médias sociaux, lorsque la tribune publique appartenait exclusivement aux médias.

Les Canadiens s’investissent en ligne et sur Facebook parce qu’ils veulent entretenir des liens avec leurs amis, leur famille et différentes organisations, et prendre connaissance d’idées sur des sujets importants à leurs yeux. Ils le font principalement en partageant des récits et des renseignements entre eux sous la forme de messages, de photos, de vidéos et de liens vers des ressources partout sur le Web. Ce désir d’établir des liens et de partager du contenu en ligne est très positif et habilitant; en ayant les renseignements, les outils et les ressources nécessaires pour s’y adonner en toute connaissance de cause et en toute sécurité, les gens peuvent faire une utilisation extrêmement positive et utile des médias sociaux.

La réputation et, surtout, les coûts associés aux atteintes à celle-ci ne sont pas des questions propres au Web. Il ne fait aucun doute qu’Internet a facilité le partage de l’information et a rendu le monde plus ouvert et connecté. Dans bien des cas, le Web a permis aux gens de mieux comprendre la nature des renseignements partagés à leur sujet. Toutefois, les conséquences des atteintes à la réputation se manifestent habituellement hors ligne.

Par conséquent, notre approche à l’égard de la gestion de la réputation nécessite non seulement des outils novateurs en ligne, que j’aborde un peu plus loin, mais également un profond engagement communautaire pour veiller à ce que les mesures de protection offertes aux utilisateurs ne prennent pas fin lorsque ceux-ci éteignent leur écran d’ordinateur. À cette fin, Facebook a effectué d’importants investissements technologiques sur sa plateforme en ce qui a trait à la sécurité en ligne, et collabore étroitement avec diverses organisations, notamment HabiloMédias, le centre canadien d’éducation aux médias et de littératie numérique, en vue de la mise au point de ressources comme le guide Réfléchissez avant de partager et la fiche conseil Sois respectueux, sois patient et sois gentil : Comment les jeunes sont en train de bâtir un monde meilleur en ligneNote de bas de page 2, afin de s’assurer de donner aux gens l’information, les outils et les ressources dont ils ont besoin pour contrôler leur expérience, tout en profitant d’une manière sûre de tout ce qu’Internet et les médias sociaux ont à offrir. Nous donnons tout notre appui à l’approche proactive adoptée par le Commissariat pour renseigner les Canadiens sur ces questions et nous nous ferons un plaisir de travailler avec lui et d’autres intervenants compétents dans le cadre d’efforts d’éducation semblables.

Habiliter les gens à contrôler leur réputation en ligne

Le Commissariat a demandé qu’on lui indique quelles solutions pratiques ou techniques devraient être envisagées pour habiliter les gens à contrôler leur réputation.

Une des principales raisons pour lesquelles les Canadiens naviguent en ligne et utilisent des services comme Facebook consiste à établir des liens et à partager du contenu. Nous restons en contact avec nos amis et notre famille, nous adhérons aux organisations et aux causes qui nous tiennent à cœur, et nous nous tenons au courant des nouvelles et des faits nouveaux dans le monde artistique. La technologie prend tout son sens lorsque nous possédons la culture numérique ainsi que les outils et ressources nécessaires pour bénéficier pleinement et en toute sécurité d’un monde de plus en plus ouvert et connecté. Étant donné que chaque mois, plus de 21 millions de Canadiens, et 1,65 milliard de personnes à l’échelle mondiale, utilisent Facebook, nous devons absolument mettre au point des outils pour aider ces gens à contrôler leur information sur notre plateforme. Facebook a donc investi de façon très importante, à la fois dans la technologie et dans l’éducation de la population, de manière à favoriser un environnement accueillant et sécuritaire pour tous. Facebook établit les règles régissant le contenu publié par l’intermédiaire de son service en s’appuyant sur son objectif qui consiste à protéger ses utilisateurs; nous mettons au point des ressources et des outils particuliers pour veiller à ce que les gens puissent contrôler leur expérience sur Facebook et se sentir en sécurité lorsqu’ils se connectent et partagent de l’information.

Mettre les gens en contrôle

Un aspect fondamental de l’expérience Facebook est le contrôle de l’auditoire, soit le simple fait de permettre aux utilisateurs de contrôler qui peut avoir accès à ce qu’ils décident de partager. En plus d’offrir ce choix lors de l’affichage de chaque message, Facebook permet également aux utilisateurs d’exercer un contrôle rétroactif sur l’auditoire autorisé à accéder au contenu partagé antérieurement, ainsi que de supprimer entièrement tout contenu affiché.

En outre, nous permettons aux utilisateurs d’examiner leurs activités antérieures en consultant la page Journal des activités, où sont consignés les messages qu’ils ont créés, qu’ils ont aimés et dans lesquels ils sont identifiés, ainsi que les commentaires qu’ils ont faits. La page Journal des activités de chaque utilisateur renferme un historique centralisé des activités de celui-ci sur Facebook; chacun peut ainsi accéder au contenu qu’il a affiché, afin de l’examiner, de le supprimer ou d’en changer la confidentialité. Évidemment, les utilisateurs peuvent également décider de supprimer leur profil Facebook dans son intégralité à tout moment.

Facebook offre à ses utilisateurs diverses mesures de contrôle pour ce qui est des messages qui les concernent, mais dont ils ne sont pas l’auteur. Ces mesures de contrôle se trouvent dans le Journal et les paramètres d’identification, et permettent aux gens de contrôler qui peut afficher du contenu sur leur Journal (le fil centralisé de ce qui concerne l’utilisateur et qui peut être géré dans Facebook). Les gens peuvent également examiner les messages des autres utilisateurs dans lesquels ils sont identifiés avant qu’ils apparaissent sur leur Journal, ou contrôler qui peut voir les messages sur ce dernier.

En résumé, nous avons mis sur pied notre service en nous employant à aider les gens à prendre acte des renseignements qui existent à leur sujet sur Facebook et à comprendre les choix qui s’offrent à eux pour la gestion de ces renseignements.

Tutoriels en ligne sur la protection de la vie privée et vérifications

Afin d’aider les gens à déterminer les outils de protection de la vie privée pouvant le mieux répondre à leurs besoins, nous avons élaboré une série de simulations interactives et animées visant, tout particulièrement, à répondre aux questions que nous recevons le plus souvent à ce sujet. Nous appelons ces simulations « Principes de base liés à la confidentialité »Note de bas de page 3; elles sont conçues pour aider les utilisateurs à mieux connaître les mesures de contrôle et les choix que nous offrons avant d’essayer de modifier leurs paramètres. Depuis que nous avons lancé les Principes de base liés à la confidentialité à la fin de 2014, nous avons travaillé pour ajouter du contenu additionnel; les modules couvrent aujourd’hui un large éventail de sujets comme le contrôle de l’auditoire et la protection du compte, en plus de renfermer une explication sur la façon dont la publicité fonctionne sur Facebook.

En plus de fournir des renseignements concernant la confidentialité sur demande, nous encourageons tous nos utilisateurs à examiner leurs choix en la matière au moyen de l’Assistance confidentialitéNote de bas de page 4, une fonction que nous présentons lors de l’ouverture de session. Lorsque les gens terminent le processus, nous leur demandons de prendre connaissance des choix et de confirmer l’auditoire qu’ils autorisent à voir leur prochain message, les applications qui peuvent accéder à leur profil Facebook et les utilisateurs qu’ils autorisent à consulter certains renseignements qu’ils ont ajoutés à leur profil Facebook. Parmi ceux qui commencent le processus de l’Assistance confidentialité, près de 9 utilisateurs sur 10 (86 %) terminent les trois étapes.

Éducation de la population

Même si nous déployons de grands efforts pour offrir aux utilisateurs des outils rigoureux et utiles visant à les aider à gérer leurs renseignements, nous sommes conscients qu’il n’y a pas de solution unique et que chaque personne peut avoir des préférences qui lui sont propres quand il s’agit de déterminer le contenu à partager et les personnes avec qui le faire. Par conséquent, en plus des ressources d’éducation que nous offrons sur Facebook, nous nous sommes joints à HabiloMédias, le centre canadien d’éducation aux médias et de littératie numérique, pour élaborer des documents d’information destinés à la population. Notre guide Réfléchissez avant de partager renferme des conseils sur le partage de contenu et la prise de décisions en ligne. Le guide conseille aux utilisateurs de surveiller eux mêmes le contenu qu’ils affichent en ligne, car une fois sur le Web, le contenu peut y rester pendant très longtemps. Le guide encourage également les gens à éviter de réafficher ou de repartager du contenu susceptible de nuire à une personne. Le guide se termine avec quelques conseils sur la façon d’atténuer les dommages une fois que le contenu a été exposé, dont la règle importante qui consiste à éviter d’agir sous le coup de l’émotion. Réfléchissez avant de partager est disponible dans les deux langues officielles ainsi qu’en cri, en inuktitut et en ojibwa.

Plus récemment, nous avons collaboré avec HabiloMédias pour créer une fiche conseil destinée aux jeunes, en nous appuyant sur un sondage mené auprès d’adolescents canadiens qui participaient au Sommet sur les jeunes et le numérique à Ottawa en octobre 2015 (lors duquel le commissaire à la protection de la vie privée du Canada a prononcé le discours d’ouverture). Les conseils que renferme l’outil au sujet de ce qui constitue un comportement approprié sur le Web proviennent directement d’adolescents.

Les principaux intervenants et leurs rôles et responsabilités

Comme le fait ressortir le document de travail du Commissariat, un éventail d’intervenants — des particuliers, les membres de communautés, les exploitants de plateformes de partage de contenu et les gouvernements — permettent aux personnes de gérer leur information, tant en ligne que hors ligne. De loin, l’intervenant le plus important dans la gestion de la réputation en ligne est la personne elle-même. Seules les personnes peuvent décider des renseignements qu’elles veulent partager ou évaluer le contexte qui se prête le mieux à cette fin. De même, c’est au niveau de la personne, ou plus précisément à celui des interactions entre les personnes, que les avantages et les risques associés à la réputation en ligne se manifestent, et que les mesures visant à gérer cette réputation peuvent avoir la plus grande incidence.

En effet, l’une des méthodes les plus efficaces pour régler les préoccupations sur Facebook est la fonction de signalement social (rapports sociaux), qui permet aux gens de communiquer avec leurs amis ou avec d’autres personnes sur Facebook lorsqu’ils voient quelque chose qui les préoccupeNote de bas de page 5. Par exemple, si vous voyez un message à votre sujet que vous souhaiteriez que l’on retire, vous pouvez cliquer sur l’option « Signaler la publication » dans le coin supérieur droit du message. En plus de permettre aux utilisateurs de bloquer ou d’arrêter de suivre la personne qui a affiché le contenu, de rompre le lien d’amitié avec elle ou de signaler le contenu en question, Facebook leur donne l’option de communiquer directement avec la personne qui a partagé celui-ci, exactement comme cela se ferait dans le monde hors ligne.

Ces outils de signalement social ont été créés après des années de recherche en collaboration avec l’Université Yale; en effet, la recherche a révélé que la mise au point du processus de signalement ainsi que du langage utilisé à cette fin pouvait créer un environnement où l’auteur du signalement peut communiquer ses sentiments d’une manière qui amène la personne ayant affiché le contenu à être très réceptiveNote de bas de page 6. Cet environnement encourage les gens à s’exprimer et permet aux créateurs de contenu de prendre conscience de l’incidence de leurs actes. Facebook offre un mécanisme permettant une communication directe entre la personne qui affiche et celle qui signale, ainsi qu’un langage par défaut suggéré pour cette communication; nous avons découvert que cela accroît la réussite des signalements sociaux d’environ 50 %Note de bas de page 7. Nous avons constaté que près de 85 % des communications de signalement social amènent la personne qui a affiché le contenu jugé inapproprié à retirer celui ci, ou à répondre à l’auteur du signalement et à entreprendre un dialogue avec lui. Lorsqu’elles ont été interrogées à ce sujet, 65 % des personnes qui avaient affiché du contenu problématique ont eu de bons commentaires au sujet de l’auteur du signalement, et 25 % ont fait état de sentiments neutres à propos de celui ciNote de bas de page 8. À mesure que le Commissariat continuera ses travaux sur la réputation en ligne, nous espérons qu’il trouvera des moyens de favoriser une augmentation de la recherche visant à déterminer la façon dont la technologie peut faciliter le règlement des problèmes par la communication directe entre les personnes concernées, ainsi qu’un accroissement de l’investissement à cette fin.

Les organismes de réglementation comme le Commissariat, ainsi que les autorités communautaires, comme les organisations non gouvernementales et les intervenants communautaires, ont également un rôle important à jouer. Ces acteurs sont les mieux placés pour renseigner de façon pratique et impartiale les multiples Canadiens qui établissent des liens et partagent du contenu en ligne au sujet des conséquences, tant positives que négatives, du partage d’information, ainsi que des outils à leur disposition pour gérer cette information.

Même si l’éducation doit être axée d’abord et avant tout sur les particuliers, il est également vrai que ceux-ci existent au sein de communautés. Lorsque les gens subissent des conséquences négatives sur le plan de leur réputation, ces conséquences se manifestent presque exclusivement dans les communautés dont ils font partie. Par exemple, même quand l’intimidation commence dans un site Web, les conséquences sur la réputation se manifestent habituellement hors ligne, où les représentants de l’autorité établis, qu’il s’agisse d’enseignants et d’administrateurs dans une école ou de policiers dans une communauté, sont mieux à même de cerner les relations interpersonnelles et les comportements qui ont une incidence sur la réputation.

La Charte canadienne des droits et libertés consacre le droit de chaque Canadien de communiquer librement; elle protège donc le droit des Canadiens d’exprimer leurs points de vue, même lorsque ceux-ci peuvent être impopulaires ou controversésNote de bas de page 9. Il y a des situations par contre où la conduite des personnes, que ce soit en ligne ou hors ligne, en arrive à constituer une activité criminelle; les Canadiens ont toutefois la chance de vivre dans une société ayant des lois strictes et efficaces pour lutter contre l’inconduite, que celle-ci se manifeste sous forme de harcèlement ou de discrimination en situation d’emploi. Nos lois n’établissent pas de différence fondée sur le contexte de l’inconduite, c’est à dire à savoir si elle a lieu en ligne ou hors ligne, et les représentants gouvernementaux qui maintiennent l’ordre dans nos communautés sont habilités à les faire appliquer, au besoin.

Évidemment, les exploitants de plateformes de partage de contenu en ligne comme Facebook ne sont pas en mesure de bien cerner les répercussions du contenu affiché. À titre d’exemple, comme nous ne pouvons, tant du point de vue de la protection de la vie privée que d’un point de vue pratique, examiner de façon proactive tous les éléments de contenu partagés sur notre plateforme, nous nous appuyons principalement sur les signalements effectués par nos utilisateurs lorsqu’ils voient quelque chose qui les préoccupe. Même quand des choses précises nous sont signalées, il est souvent difficile de déterminer si le contenu en question est inoffensif et factuel, ou s’il s’agit d’une blague ou d’un acte réel d’intimidation. Malgré ces limites, nous comprenons que notre réussite repose sur la sécurité des personnes et leur confiance dans notre communauté; c’est pourquoi nous avons travaillé fort pour mettre en place des règles qui favorisent l’utilisation responsable de Facebook.

Nos Normes de la communauté, qui mettent de l’avant les attentes que nous avons à l’égard de toutes les personnes qui communiquent en utilisant notre service, constituent la pierre angulaire de cet effortNote de bas de page 10. L’une de ces normes porte directement sur l’intimidation et le harcèlement, et indique que Facebook retirera toutes les pages visant à humilier des particuliers qui lui sont signalées. Cela englobe les images modifiées visant à dénigrer une personne et le partage de renseignements personnels à des fins de harcèlement. Nos Normes de la communauté encouragent également un comportement respectueux; ainsi, nous retirerons tout élément de contenu qui, à nos yeux, constitue un discours haineux.

En plus de pouvoir se servir de nos outils de signalement social, les utilisateurs peuvent signaler les éléments de contenu qu’ils estiment en violation des Normes de la communauté de Facebook en sélectionnant l’option « Signaler la publication » qui accompagne le contenu affiché. Le choix de cette option mène à une série de questions qui nous aident à évaluer le contenu signalé et à le classer de façon appropriée avant de l’examiner. À la suite de ce classement, une équipe d’examinateurs évalue le contenu en question par rapport à nos normes, prend les mesures qui s’imposent et rend compte du résultat à la personne qui a effectué le signalement.

Conclusion

Chez Facebook, nous croyons fermement en l’importance d’habiliter les gens à contrôler leurs renseignements et de créer une communauté de partage sécuritaire et digne de confiance. Nous avons également constaté que les solutions les plus efficaces pour la gestion de la réputation sont ascendantes et non descendantes. Ainsi, nous avons investi massivement dans l’éducation et travaillé en étroite collaboration avec des organisations comme HabiloMédias, le centre canadien d’éducation aux médias et de littératie numérique, en vue de la mise au point de ressources comme le guide Réfléchissez avant de partager et la fiche conseil destinée aux jeunes.

Nous appuyons l’effort déployé par le Commissariat en vue de souligner et d’évaluer l’importante question de la protection de la réputation des gens, et nous nous ferons un plaisir de travailler avec lui et d’autres intervenants afin de promouvoir la culture numérique de même que l’éducation de la population en ce qui touche les sujets d’importance associés à cette question.

Respectueusement soumis,

Kevin Chan
Chef des politiques publiques
Facebook Canada

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